mardi 14 octobre 2014

Prendre le temps de...

Aujourd'hui, j'ai décidé de prendre le temps d'écrire un petit billet. Juste un tout petit, car je dois étudier pour mon examen de demain matin.

Prendre le temps de... Ça ne vous arrive pas de vous dire : j'aurais donc dû prendre le temps pour ci, pour ça? Moi, souvent. Trop souvent même. 

Prendre le temps d'... appeler mes amies, ma famille.

Prendre le temps d'... écrire un petit mot à mes enfants, à mes amies, à mon homme.

Prendre le temps de... relaxer, lire, cuisiner, méditer (ben... j'essaie en tk), étudier, faire l'amour, prendre un bain, écrire, bouger, danser, marcher, rire, etc. C'est presque une utopie de croire que je vais accomplir toutes ces actions! Et remarquez que ma numération peut se faire dans le désordre aussi ;-).  Le but de mon billet est de ME faire réaliser que le facteur Temps est omniprésent dans ma tête.

Prendre le temps de... prendre soin de moi. Tout simplement.

Et prendre le temps de... prendre le temps justement! Je trouve que je suis si souvent à la course que j'en oublie parfois l'essentiel; respirer! Au début de l'année 2014, je m'étais dit que cette année, j'allais prendre le temps de faire plus de sports, manger mieux, etc.  Est-ce que j'ai réussi? Pas vraiment. Je réalise que je dis parfois beaucoup de choses, mais que de les mettre en pratique, c'est une autre paire de manches... Ceci dit, on pourrait croire que je suis une grande « parleuse », mais une petite « faiseuse ». Oui, vous avez raison, mais envers une seule personne : moi-même... C'est peut-être pour ça que je ne prends pas le temps de faire une pause; j'ai tellement l'impression que ça ne sert à rien de s'arrêter dans une journée (ou soirée ;-) ). On dirait qu'il faut que je sois stimulée constamment. Quand il n'y a plus de stimuli, c'est la cata! Je m'endors systématiquement et hop! Les remords reviennent en force pour me dire que je n'ai pas pris le temps de... Au lieu de dormir, j'aurais pu prendre le temps de lire, d'étudier, téléphoner à une amie, etc.  Dans le fond, c'est un vrai cercle vicieux que d'essayer de prendre le temps de... Me suivez-vous? :-) En tk, moi, je suis encore un peu mêlée dans mes pensées :-). Ça va passer ;-).

Bref, aujourd'hui, j'ai pris le temps de mettre par écrit ce que je constate depuis quelques années. Il faut vraiment prendre le temps de vivre tout simplement. Prendre du temps pour soi, je trouve que c'est un bon début. Prendre le temps de... c'est aussi réaliser qu'un acte à la fois, si petit soit-il, c'est gagnant!  

À moi, les prochains jours avec une propension à prendre le temps de...! Je vous en redonnerai des nouvelles à savoir si j'ai réussi ou non de prendre le temps de... sans embarquer dans le cercle vicieux de la culpabilité.

Ciao!

lundi 6 octobre 2014

Argent et études: on en parle!

Aujourd'hui, jasons "argent". Ce n'est pas un sujet de prédilection par chez nous, car cela amène souvent des discussion embêtantes et souvent... frustrantes.  Au Québec, parler d'argent est souvent un sujet tabou.  C'est comme une chasse-gardée.  C'est trop risqué de parler et de dévoiler des petites informations pour un sujet si personnel. Les gens ne veulent pas dévoiler leur salaire, le montant de leurs dépenses ou de leurs dettes, etc.  Pourtant, s'il y a bien quelque chose qui aurait intérêt à faire parti de nos sujets de conversation, c'est bien l'argent.  J'ai beaucoup appris avec les années en discutant avec des amis, de la famille, mais aussi avec des spécialistes. On a tous des opinions ou des expériences (bonnes et moins bonnes) sur le sujet. C'est un mal nécessaire que de parler "argent".  Plus nous sommes conscientisés, plus nous serons habiles à bien évaluer nos besoins présents et futurs.  Parents d'enfants (jeunes et moins jeunes), est-ce que vous vous souvenez d'avoir entendu cette fameuse phrase: " Attends quand tu vas avoir des enfants, ça coûte cher! Ou encore, "Petits enfants, petits problèmes. Grands enfants, grands problèmes!".  Moi, ces phrases sont marquées à jamais dans ma mémoire!  Avec le temps qui file, je confirme qu'avoir des enfants, ce n'est pas donné…

Source de l'image: argent-vs-etudes.jpg

Dans le début des années '90, les régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) avaient encore la côte.  On nous rabâchait les oreilles depuis l'âge de mes 18 ans au fait qu'il était urgent de contribuer si on ne voulait pas vivre pauvre et malheureux dans 40-50 ans.  Comprenant l'importance de l'argent pour notre future retraite, mon mari et moi cotisons depuis ce moment-là.  Pas de gros montants, mais assez pour dire que nous avons un petit fond.  Jasons enfants maintenant. Ce n'est pas quand ils sont bébés qu'on pense à leurs futures études ou à leur futur appartement. On est tellement occupé à les nourrir, à les bercer et à les cajoler. On pense aux couches, aux biberons, aux jouets, aux beaux petits pyjamas, aux nouveaux apprentissages (quasi-quotidiens), mais pas aux études. Voilà quelques années, on m'a conscientisé à l'importance de mettre des sous de côté pour les futures études de mes enfants.  Jamais, au grand jamais, je n'aurais pensé à ça, si tôt dans la vie de ceux-ci. Mon plus vieux avait 2-3 ans quand nous avons pris la décision de contribuer au régime enregistré d'épargne-études (REEE).  Vaut mieux tard que jamais me disait-on. Et lorsque ma cocotte a eu 2 ans, nous avons aussi commencé à cotiser pour son fond d'études.

Source de l'image: Satisfait.jpg

Avec mon retour aux études depuis septembre 2011, je suis à même de constater combien il peut être relativement onéreux d'étudier.  De 1992 à 1996, j'ai fait une technique d'architecture au Cégep.  Je n'avais pas beaucoup de soutien financier (mes parents n'ayant pas contribué à des fonds d'études).  Alors, je travaillais tous les vendredis soirs et les fins de semaine afin de subvenir à mes besoins.  Habitant dans un petit appartement, je me suis débrouillée avec les moyens du bord pendant tout ce temps pour arriver aux fins de mois (qui arrivaient trop vites à mon goût!).  J'aurais tellement aimé avoir un coup de pouce financier pour alléger mon horaire de travail afin de me concentrer sur mes études… Mine de rien, j'ai tout de même réussi haut la main!  Aujourd'hui, en septembre 2014, je suis encore étudiante, mais à l'université cette fois-ci.  Je viens d'entamer ma 4e année d'études en enseignement en adaptation scolaire à temps plein.  Je peux vous confirmer que les études supérieures ne sont pas gratuites.  À titre d'exemple, pour 6 cours (18 crédits), j'ai une facture de 1887$ cette session-ci. Et c'est sans compter mes titres d'autobus/métro, mes livres, mes repas et mes cafés (!). Une session s'échelonne sur environ 15 semaines.  Certains diront que c'est moins cher qu'aux États-Unis par exemple.  Oui, c'est vrai.  Mais pour beaucoup de parents, 2000$ pour 15 semaines, c'est encore trop.  Donc, j'avoue que je pense de plus en plus aux futures études de mes 2 cocos (ils ont 11 et 13 ans) et je suis bien contente que nous ayons pris la décision de commencer à contribuer à leurs REEE voilà quelques années.  Je suis soulagée à l'idée de savoir qu'ils auront un bon soutien financier durant ces années de nouveaux défis et de nouvelles découvertes. Personnellement, nous contribuons via des prélèvements bancaires mensuels.  À l'époque, nous avions sollicité les conseils d'un courtier pour nous aider à y voir plus clair. Depuis ce jour, nous sommes entièrement satisfaits. 

J'ai récemment découvert une nouvelle façon d'épargner pour un REEE. Une approche conviviale, simple d'utilisation et facile à comprendre et ce, pour Monsieur et Madame Tout-le-monde.  J'aime ça quand c'est facile!  Je pense que le REEE girafe & cie est tout indiqué pour vous, chers parents, qui voulez avoir une tranquillité d'esprit. 


Un REEE "friendly user", sans risque (vos épargnes personnelles sont garanties à 100%), sans frais et vous pouvez facilement acheter en ligne avec une application rapide (pas de vendeurs/courtiers). Aussi, girafe & cie est une compagnie familiale d'assurance épargne éducation formée par des parents canadiens, pour les parents canadiens.  Il faut savoir aussi que le REEE girafe & cie peut être utilisé pour la plupart des études postsecondaires avec l'obtention d'un diplôme ou d'une compétence professionnelle, y compris les écoles internationales. Je vous entends me dire: "Oui, c'est bien beau tout ça, mais combien ça coûte?".  Une contribution minimale de 25$/mois est exigée. C'est peu maintenant pour avoir une certaine tranquillité d'esprit plus tard ;-).

Concours!!! 
Qui n'aime pas gagner un prix? Vous êtes intéressés (es) à débuter l'épargne-études de votre coco ou de votre cocotte ? Participez pour gagner 1 des 3 cotisations à un REEE girafe & cie, chacune valant 2500$.*  Ça commence bien un fond d'études ça, je vous le dis!


Vous êtes papa ou maman d'un beau coco ou d'une belle cocotte et vous voulez en apprendre plus sur le REEE girafe & cie?  Je vous invite à aller consulter leur site web à l'adresse suivante: girafe et cie.  Profitez-en pour participer au concours!

* Aucun achat nécessaire. Le concours se termine le 15 décembre 2014 à 23:59:59 HE. Ouvert aux résidents canadiens qui ont atteint l’âge de la majorité dans leur province ou territoire avant le 15 septembre 2014 et qui sont le parent, le tuteur, le grand parent, la tante ou l’oncle d’un enfant âgé de moins de 10 ans (au 15 septembre 2014) qui est un résident du Canada (« l’enfant désigné »). Trois (3) prix sont disponibles a gagné, chacun consiste en une cotisation en argent forfaitaire de 2 500 CA dans un compte REEE de girafe & cie de l’enfant désigné. Question réglementaire arithmétique requise. Certaines conditions s’appliquent. Pour vous inscrire, obtenir le règlement complet et les détails du concours, visitez http://girafeetcie.com. 

Divulgation: Ce billet vous a été présenté par girafe et cie par le biais de sheblogs. Cependant, les opinions exprimées sont les miennes.

lundi 29 septembre 2014

Un zoo à Montréal

Dimanche dernier, nous avons profité de la super journée ensoleillée pour aller visiter LE zoo à Montréal. Situé à Ste-Anne-de-Bellevue, dans l'ouest de l'ile de Montréal, le Zoo Écomuseum est LA place à visiter pour en apprendre davantage sur les animaux qui vivent au Québec, plus précisément, ceux qui vivent dans la Vallée du Saint-Laurent. Un très bel endroit qui accueille les visiteurs à bras ouverts, surtout les familles. Il faisait beau, il faisait chaud et les couleurs de l'automne étaient au rendez-vous. Même si mes cocos sont grands, ils ont eu bien du plaisir à courir dans les sentiers et à s'amuser avec Happy, la loutre de rivière. Une belle sortie familiale qui m'a permis de prendre de l'air, mais surtout, qui m'a également permis de voir que j'ai encore un cœur d'enfant. Oui, je m'extasie encore devant la chouette rayée, le lynx (même s'il m'apparaissait un peu sauvage), les ours noirs ou devant le héron, si gracile. Les canards dans la volière m'ont encore fait dire : « Haaaaa! Ils sont donc bien beaux! Regarde! Ils s'amusent ensemble! ».  Un vrai bébé ;-).

Voilà quelques photos prises durant cet avant-midi ensoleillé.

 C'est l'automne!



 2 corneilles amoureuses

 Le grand qui admire les ratons-laveurs

 La cocotte devant le héron

 Le coco et la cocotte qui s'amusent avec Happy, la loutre de rivière

 Nouvelle passerelle

 Le renard arctique
 
L'aigle royal
 
 La volière et ses canards

 Le porc-épic

 Le renard roux à la recherche de nourriture

Une pygargue à tête blanche

 Le lynx du Canada qui n'a pas apprécié de se faire prendre en photo ;-)


 La chouette rayée

Vous voulez en apprendre davantage sur le zoo Ecomuseum et sur ses pensionnaires ?  Allez voir leur site internet : http://www.zooecomuseum.ca/fr

Bonne visite!

samedi 27 septembre 2014

Les gadgets qui me sauvent la vie!

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis entourée de gadgets de toutes sortes. Ils font partie de nos vies et c'est parfois très difficile d'y résister. Personnellement, je ne sais pas ce que je ferais sans mon téléphone intelligent. J'y consigne tous les rendez-vous des membres de la famille, je prends des notes, je prends des photos, je surfe sur internet, je me tiens au courant des dernières nouvelles, etc.  En gros, je trouve qu'il me fait gagner du temps. Étant étudiante à temps plein à l'université, maman de 2 enfants, dont un qui est « différent » et impliquée dans toutes sortes de projets, je me dois d'être organisée et de trouver les petits trucs qui vont me faciliter la tâche. 

J'adore cuisiner! Depuis que je suis toute jeune, cuisiner me permet de m'évader, de tester des recettes qui plairont assurément aux membres de ma famille et surtout, ça me détend. Mais quand j'arrive à la maison, après avoir passé une journée à l'université (ou au travail), mes neurones sont un peu à « off ». Je dis souvent à la blague, à mes collègues de classe, que mon 2e chiffre commence après mes cours ;-). Pour bien entamer la 2e partie de ma journée, il me faut préparer un repas tout en saveur, mais qui n'exige pas de longues minutes de préparation et de cuisson. Afin de manger à une heure raisonnable (pour avoir du temps de libre en soirée), je peux compter sur mes 2 alliés : ma mijoteuse et mon autocuiseur. Aujourd'hui, je vous présente mes 2 complices culinaires, qui se retrouvent dans ma cuisine et qui me sauvent la vie les soirs de semaine. 

Ma mijoteuse


J'ai cette mijoteuse depuis l'âge de mes 19 ans (j'en ai maintenant 39). Je l'avais gagné dans un poste de radio alors que j'étais étudiante au Cégep en architecture. Et je ne savais pas quoi faire avec. Je me suis reprise depuis ;-).  Je connais très bien son fonctionnement et c'est tellement facile d'utilisation que même mon grand de 13 ans pourrait s'en occuper. Quel bonheur que d'entrer à la maison et être accueillie par une bonne odeur! On s'en lèche les babines! Ce bonheur est multiplié par 1000 quand ladite odeur signifie que le repas est déjà prêt! On courre se laver les mains, on met la table, on sert et hop! On déguste! Selon moi, c'est un achat incontournable pour une famille qui est un peu pressée dans le temps. Vous placez vos ingrédients dans la mijoteuse, mettez le couvercle et branchez la petite merveille. Quelques heures plus tard, sans que vous ayez à faire quoi que ce soit d'autre, votre souper est prêt. À ceux et celles qui pensent que c'est dangereux de laisser brancher la mijoteuse toute la journée, il n'en est rien.

Voilà quelques sites où je me plais à aller fouiner et à trouver de bonnes recettes pour la mijoteuse.


N'hésitez pas à sortir de votre zone de confort. Ne faites pas que des mijotés; essayez des recettes avec des pâtes et des desserts aussi. Vous m'en redonnerez des nouvelles!

Mon autocuiseur


Appelé communément Presto, cet outil culinaire mérite ses notes de noblesse. Je croyais, à tort, qu'il ne faisait plus partie de nos mœurs culinaires québécoises. Longtemps boudé parce que plusieurs croyaient qu'il y avait des risques d'explosion, je constate qu'il redevient populaire auprès des cuisiniers, qu'ils soient amateurs ou expérimentés. Faire cuire de bonnes pièces de viande ou autre en moitié moins de temps, ça donne le goût d'essayer! Mon homme sait que j'adore cuisiner et il sait aussi que je n'aurai jamais assez d'outils en cuisine. Qu'à cela ne tienne! Le jour de mon anniversaire, mon homme m'a fait cadeau d'un autocuiseur (ce modèle). Pour certaines personnes, avoir quelque chose d'aussi « peu conventionnel » peut être rébarbatif. Moi? J'étais aux anges!  

Depuis, j'ai essayé plusieurs recettes et je suis toujours en amour avec mon autocuiseur! Faire cuire des pommes de terre en 6 minutes, des épis de maïs en 7 minutes, des betteraves en 20 minutes et un mijoté de boeuf en 60 minutes, il faut le faire. Le gros « plus » de cet autocuiseur est le fait qu'il vient avec un panier, ce qui fait que je fais cuire mes légumes à la vapeur. Ils conservent donc tous les bons nutriments. Grosso modo, on peut réduire de moitié (et parfois même plus) la durée de cuisson des aliments. Qui est contre ça? ;-) Avec le retour aux études de mes cocos et moi, je compte bien expérimenter encore plus de recettes. Du temps de gagner en cuisine égale du temps de gagner auprès de mes cocos et de mon homme. Hyper facile à utiliser, j'ai initié mon homme et mon grand à la cuisine à l'autocuiseur. Ils devront être en mesure de prendre la relève les soirs de semaine où je serai à l'université. C'est-tu pas merveilleux ça!

Pour les recettes, il y a moyen d'adapter celles qui nous plaisent en y mettant moins de temps. Tout comme dans la mijoteuse, on peut réduire la quantité de liquide. Personnellement, je zieute les recettes sur le net. Il y en a de plus en plus disponibles en ligne. J'ai acheté un livre de recettes (encore un autre comme dirait mon homme!) et c'est fou tout ce que je peux faire avec mon autocuiseur : yogourt, potages, mijotés, poissons, etc. 


Prochaine recette à essayer : le saumon fumé!


Sur ce, bonne découverte et bonne cuisine!